Sytjust/Ministère de la Justice : Les raisons d’un dialogue de sourds

Le bras de fer entre le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) et le ministère de la Justice persiste et continue de causer de nombreux désagréments aux usagers du service public qui ne savent plus où donner de la tête. S’il en est ainsi, c’est parce que, d’après des informations glanées par L’AS qui les ébruite dans sa parution de ce vendredi, le gouvernement refuse d’appliquer les accords qu’il avait signés et qui allaient porter préjudice aux populations.


Bref, si le gouvernement compte, coûte que coûte, se rétracter, c’est parce qu’il ne veut plus élargir l’assiette du fonds commun en augmentant les coûts des actes judiciaires. L’État se retrouve ainsi entre le marteau des populations et l’enclume des travailleurs de la justice. Ce qui fait réfléchir à deux reprises le gouvernement, c’est la multiplication par cinq, dix, voire vingt, de certains coûts liés à l’enregistrement et à la délivrance des actes de justice.

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